Biographie

Kampfgruppe Peiper, German 1st SS 'Leibstandarte Adolf Hitler' Panzer Division

Belgique

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Le Kampfgruppe Peiper était l'un des trois groupes blindés de la 1ère Panzerdivision SS "Leibstandarte Adolf Hitler".

Lors de l'offensive des Ardennes, au cours de l'hiver 1944-45, les forces allemandes tentent une dernière fois de faire basculer la guerre en leur faveur. La 1ère Panzerdivision SS "Leibstandarte Adolf Hitler" est chargée de traverser la Meuse en Belgique et de s'emparer de la ville d'Anvers. Pour ce faire, la rapidité de l'avance était essentielle.

La division comptait environ 20 000 hommes et disposait d'une centaine de chars. Les chars allaient des Mk V Panthers, Mk VI Tigers, aux plus grands Mk VII King Tigers.

Au sein de cette division se trouvait le groupe blindé Kampfgruppe Peiper. Il comptait 4 800 hommes et 800 véhicules, dont de nombreux chars d'assaut. Le 16 décembre 1944, vers 05h30, ils quittèrent leurs positions en Allemagne et rencontrèrent rapidement plusieurs problèmes.

Le long de leur route se trouvait un pont qui avait été détruit par les troupes allemandes, suite à leur retrait sur la ligne Siegfried des mois plus tôt. Ce pont n'avait pas été remplacé et ils durent faire un détour immédiat.

Passant par Lanzerath, en Belgique, et après des heures de retard, ils avancèrent lentement, mais furent continuellement gênés par les actions défensives américaines.

Ils luttèrent contre les forces américaines pendant environ dix jours, échouant finalement dans les objectifs qu'ils s'étaient fixés. Ils ont laissé un sillage de destruction sur leur passage.

A plusieurs endroits, ils ont dû traverser des rivières et, à de nombreuses reprises, ils ont été contraints de se détourner. Enfin, à La Gleize, en Belgique, ceux qui restaient du Kampfgruppe furent contraints d'abandonner tous les véhicules et équipements et de se retirer à pied à la recherche des lignes allemandes.

Ils commirent plusieurs crimes de guerre et atrocités dans les villes et villages locaux qu'ils traversaient. Ils ont notamment assassiné des soldats, comme dans le cas des onze de Wereth et du massacre de Malmedy, mais ne se sont pas limités au personnel militaire. Ils ont également assassiné des civils dans des villages tels que Honsfeld et Stavelot.

Après la guerre, Jochiem Peiper, chef du Kampfgruppe Peiper, et nombre de ses hommes, ont été reconnus coupables de crimes de guerre lors des procès de Nuremberg.